Appel à manifestation d’intérêt
Petit déjeuner d’échanges autour de l’axe
Conflictualité – Acceptabilité

28 mai 2026 de 8h30 – 10h30
Format : présentations courtes (5 à 10 minutes)
Lieu : Faculté de droit et de science politique / Salle de réception, 2e étage, Bâtiment 1
Le 28 mai 2026, auront lieu Les petits-déjeuners du PTL Transition – Gouvernance – Société autour d’un des cinq axes portés par le PTL : Conflictualité et acceptabilité.
Ce séminaire ouvert sera l’occasion de réunir des enseignants-chercheurs et des chercheurs intéressés par ces enjeux, dans des disciplines relevant des sciences sociales. Les échanges et les réflexions pourront porter sur des travaux en cours, des recherches à venir ou achevées.
Les petits-déjeuners du PTL ont vocation à être un lieu de rencontres et d’échanges afin de faire connaître les travaux pouvant intéresser les notions de conflictualité et d’acceptabilité et de susciter des recherches collectives et pluridisciplinaires.
Les petits-déjeuners du PTL permettront de présenter, pendant une durée de 5 à 10 minutes, les conclusions, interrogations ou avancées d’une recherche sur Conflictualité et Acceptabilité et de participer à de libres échanges sur les façons d’appréhender ces notions dans les différentes disciplines des sciences sociales.
Thématique: Conflictualité et acceptabilité
Les sociétés contemporaines sont traversées par des processus de mutations et de transition multiples — environnementales, sociales, économiques, sanitaires, éducatives et démocratiques — qui suscitent à la fois des dynamiques d’adhésion et de participation et des formes diverses de résistances.
Le double processus d’acceptabilité et de conflictualité entend désigner ces dynamiques et intéresse tout particulièrement les chercheuses et les chercheurs en sciences sociales.
La notion d’acceptabilité peut être appréhendée au travers de l’idée de consentement, d’incitation ou de compensation ; elle peut être associée à celle de bénéfices attendus ou reposer sur une adhésion spontanée.
L’acceptabilité est souvent fonction de la confiance dans les institutions et se construit par la participation et l’investissement au sein d’un processus décisionnel ; elle varie dans le temps et dans l’espace, en fonction des interactions sociales ou en réponse à un processus collaboratif de décision. En ce sens, l’acceptabilité porte un enjeu démocratique et de justice sociale ; elle appelle à repenser les processus décisionnels comme à redéfinir les politiques éducatives afin de susciter comme de questionner l’adhésion.
La notion de conflictualité tend à évoquer les diverses résistances aux transitions ou mutations qui peuvent prendre la forme de contestations, de conflits ouverts, de mobilisations collectives, voire de pratiques de désobéissance civile. Elle révèle les tensions profondes quant au sens, à la légitimité et aux modalités de mise en œuvre des politiques de transition. Plus précisément, la conflictualité est souvent alimentée par des phénomènes d’exclusion, d’inégalités sociales et territoriales, ou encore par des déficits de reconnaissance et de participation.
La conflictualité nécessite de donner sens aux transitions, de développer des politiques publiques sanitaires susceptibles de conforter la solidarité (soin, autonomie) et de construire une justice capable de répondre aux spécificités des contentieux émergents ; elle appelle également à repenser les modèles de citoyenneté et de participation démocratique. La conflictualité interroge donc directement les conditions d’acceptabilité sociale des transitions ainsi que la capacité des institutions à y répondre de manière juste, inclusive et démocratique.
Proposer une intervention
Les chercheuses et chercheurs souhaitant intervenir peuvent proposer une présentation en lien avec la thématique (travaux en cours, à venir ou achevés).
Date limite : 30 avril 2026
Attendu : un titre et quelques lignes de présentation
Adresse d’envoi : soc-ptltgs@umontpellier.fr